{"id":339,"date":"2024-06-21T11:42:11","date_gmt":"2024-06-21T11:42:11","guid":{"rendered":"https:\/\/figeac-en-quercy.fr\/?page_id=339"},"modified":"2024-06-26T15:18:28","modified_gmt":"2024-06-26T15:18:28","slug":"pepin-daquitaine","status":"publish","type":"page","link":"https:\/\/figeac.net\/?page_id=339","title":{"rendered":"P\u00c9PIN LE BREF"},"content":{"rendered":"\n<h2 class=\"wp-block-heading has-text-align-center has-larger-font-size\" id=\"block-dee3b390-b97e-48dc-9752-88395fa4f324\">Dix si\u00e8cles d&rsquo;histoire en cinq minutes&#8230;<\/h2>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"aligncenter size-full is-resized\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"244\" height=\"300\" src=\"https:\/\/figeac-en-quercy.fr\/wp-content\/uploads\/2024\/06\/PEPIN-1.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-360\" style=\"width:286px;height:auto\" srcset=\"https:\/\/figeac.net\/wp-content\/uploads\/2024\/06\/PEPIN-1.jpg 244w, https:\/\/figeac.net\/wp-content\/uploads\/2024\/06\/PEPIN-1-200x246.jpg 200w\" sizes=\"auto, (max-width: 244px) 100vw, 244px\" \/><figcaption class=\"wp-element-caption\">P\u00e9pin le Bref (714-768).<\/figcaption><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<div style=\"height:4px\" aria-hidden=\"true\" class=\"wp-block-spacer\"><\/div>\n\n\n\n<p class=\"has-medium-font-size\"><strong><em>Extrait du Journal du Lot, \u00e9dition du Dimanche 30 juillet 1933 :<\/em><\/strong><\/p>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"alignright size-full is-resized\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"314\" height=\"368\" src=\"https:\/\/figeac-en-quercy.fr\/wp-content\/uploads\/2024\/06\/Etienne_II_couronne_Pepin-Childeric_III_depose.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-362\" style=\"width:363px;height:auto\" srcset=\"https:\/\/figeac.net\/wp-content\/uploads\/2024\/06\/Etienne_II_couronne_Pepin-Childeric_III_depose.jpg 314w, https:\/\/figeac.net\/wp-content\/uploads\/2024\/06\/Etienne_II_couronne_Pepin-Childeric_III_depose-256x300.jpg 256w, https:\/\/figeac.net\/wp-content\/uploads\/2024\/06\/Etienne_II_couronne_Pepin-Childeric_III_depose-200x234.jpg 200w\" sizes=\"auto, (max-width: 314px) 100vw, 314px\" \/><figcaption class=\"wp-element-caption\">Couronnement de P\u00e9pin le Bref par le pape \u00c9tienne II (pape couronn\u00e9 en 752, mort en 757).<\/figcaption><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<p class=\"has-medium-font-size\" id=\"block-955ba977-440f-4633-b13e-88403f489ed4\"><strong>C&rsquo;\u00e9tait en l&rsquo;an 753. P\u00e9pin*, fils de Charles Martel, chevauchait \u00e0 travers l&rsquo;Aquitaine. Par une lumineuse journ\u00e9e d&rsquo;automne, il se trouva arr\u00eat\u00e9 sur la berge droite d&rsquo;une petite rivi\u00e8re inconnue, \u00e0 laquelle les moines, \u00e0 cause de la c\u00e9l\u00e9rit\u00e9 de son flot, devaient, quelques ann\u00e9es plus tard, donner le nom de \u00ab C\u00e9ler \u00bb, le C\u00e9l\u00e9, obscur affluent du fleuve \u00ab Olstus \u00bb, le Lot aujourd&rsquo;hui, qui, depuis plus de deux mille ans, baigne Cahors, l&rsquo;antique Divona de la Gaule romaine.<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p class=\"has-medium-font-size\"><strong>Soudain, il vit, s&rsquo;\u00e9levant de terre, un grand nombre de pigeons blancs qui, apr\u00e8s avoir un moment tournoy\u00e9 au-dessus de sa t\u00eate, se d\u00e9partirent, tra\u00e7ant dans le bleu du ciel une figure de croix. P\u00e9pin comprit que c&rsquo;\u00e9tait l\u00e0 qu&rsquo;il devait b\u00e2tir une \u00e9glise \u00e0 Dieu, en gratitude des victoires qu&rsquo;il lui avait donn\u00e9es sur tous ses ennemis. Ce qu&rsquo;il fit sans d\u00e9semparer. Avec l&rsquo;\u00e9glise s&rsquo;\u00e9difia le couvent des moines qui la b\u00e2tirent ; et autour du couvent se d\u00e9veloppa bient\u00f4t une ville qui s&rsquo;appela, on n&rsquo;a jamais su pourquoi, FIGEAC.<\/strong> <\/p>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"alignleft size-full\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"302\" height=\"476\" src=\"https:\/\/figeac-en-quercy.fr\/wp-content\/uploads\/2024\/06\/AIGUILLE-II.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-365\" srcset=\"https:\/\/figeac.net\/wp-content\/uploads\/2024\/06\/AIGUILLE-II.jpg 302w, https:\/\/figeac.net\/wp-content\/uploads\/2024\/06\/AIGUILLE-II-190x300.jpg 190w, https:\/\/figeac.net\/wp-content\/uploads\/2024\/06\/AIGUILLE-II-200x315.jpg 200w\" sizes=\"auto, (max-width: 302px) 100vw, 302px\" \/><figcaption class=\"wp-element-caption\">L&rsquo;Aiguille, un souvenir du Moyen \u00c2ge dont on ne conna\u00eet pas l&rsquo;utilit\u00e9 : peu-\u00eatre de marquer les limites communales&#8230;<\/figcaption><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<p class=\"has-medium-font-size\"><strong>Le roi alla jusqu&rsquo;\u00e0 Rome y chercher le pape \u2014 \u00c9tienne II \u2014 pour b\u00e9nir le sanctuaire, ce qui eut lieu le 6 des ides de novembre 755. Cette histoire est \u00e9crite sur de vieux parchemins. \u00c0 ceux qui ne voudraient pas croire \u00e0 celle des pigeons blancs on r\u00e9pondra qu&rsquo;elle fait corps avec l&rsquo;histoire m\u00eame de la cit\u00e9. Ne serait-elle, cette histoire, qu&rsquo;une l\u00e9gende, nous la gardons. Elle explique nos armoiries : croix d&rsquo;argent sur champ d&rsquo;azur. <\/strong><\/p>\n\n\n\n<p class=\"has-medium-font-size\"><strong>D\u00e9j\u00e0, au XIe si\u00e8cle, la ville \u00e9tait corset\u00e9e de murailles fortement balerin\u00e9es de tous c\u00f4t\u00e9s. L&rsquo;abb\u00e9 r\u00e9gnait sur la cit\u00e9 comme sur le monast\u00e8re. Mais \u00e0 mesure que la population croissait, le peuple prenait le sentiment de sa force. D\u00e8s l&rsquo;an mille, il \u00e9tait assez robuste pour imposer \u00e0 l&rsquo;abb\u00e9 une charte garantissant les franchises communales. Des consuls furent \u00e9lus, partageant avec l&rsquo;abb\u00e9 l&rsquo;autorit\u00e9. Ce ne fut pas sans heurt ni hargne, sans batailles dans les rues. Un jour, l&rsquo;abb\u00e9 vendit ses droits de justice au roi de France. Guillaume de Nogaret vint \u00e0 Figeac.<\/strong> <strong>Les bourgeois trouv\u00e8rent \u00e0 qui parler. C&rsquo;\u00e9tait un juriste de robe courte qui ne s&rsquo;entravait pas dans les liens de la proc\u00e9dure. Il installa un viguier du roi. Le viguier a disparu ; son ch\u00e2teau reste au flanc de la montagne que domine l&rsquo;\u00e9glise du Puy. <\/strong><\/p>\n\n\n\n<p class=\"has-medium-font-size\"><strong>Survint, avec ses mis\u00e8res et ses tueries, la longue guerre de Cent ans ; Figeac passa, suivant les vicissitudes du combat des prices, des Fran!ais aux Anglais, des Anglais aux Fran\u00e7ais, ne sachant \u00e0 qui entendre, du roi ou des ducs d&rsquo;Aquitaine, ses seigneurs imm\u00e9diats devenus rois d&rsquo;Angleterre.<\/strong><\/p>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"alignright size-full is-resized\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"378\" height=\"504\" src=\"https:\/\/figeac-en-quercy.fr\/wp-content\/uploads\/2024\/06\/Remparts_3.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-371\" style=\"width:404px;height:auto\" srcset=\"https:\/\/figeac.net\/wp-content\/uploads\/2024\/06\/Remparts_3.jpg 378w, https:\/\/figeac.net\/wp-content\/uploads\/2024\/06\/Remparts_3-225x300.jpg 225w, https:\/\/figeac.net\/wp-content\/uploads\/2024\/06\/Remparts_3-200x267.jpg 200w\" sizes=\"auto, (max-width: 378px) 100vw, 378px\" \/><figcaption class=\"wp-element-caption\">Les anciens remparts de Figeac.<\/figcaption><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<p class=\"has-medium-font-size\"><strong>Les petits ont toujours souffert des sottises des grands. Les Figeacois p\u00e2tirent, plus d&rsquo;un si\u00e8cle, de la jalousie de Louis VII, des galanteries d&rsquo;\u00c9l\u00e9onore et et de la violence des Plantagen\u00eat. En 1371, la ville fut prise d&rsquo;assaut et saccag\u00e9e par une bande de routiers.Elle ne s&rsquo;en d\u00e9livra que moyennant ran\u00e7on \u2014 une ran\u00e7on que paya le comte d&rsquo;Armagnac \u2014 une dette que les bourgeois de Figeac ne rembours\u00e8rent jamais et dont Louis XI, g\u00e9n\u00e9reux des deniers d&rsquo;autrui, leur fit royalement la remise.<\/strong> <strong>Figeac avait joui d&rsquo;une \u00e8re de prosp\u00e9rit\u00e9 au XIIe et au XIIIe si\u00e8cle. Il en fut de m\u00eame au XVe si\u00e8cle. Mais les mauvais jours revinrent avec les guerres de religion. C&rsquo;est de cette \u00e9poque que le nom de Figeac appara\u00eet dans l&rsquo;histoire g\u00e9n\u00e9rale de la France. Dans notre Haut-Quercy, la religion r\u00e9form\u00e9e trouva de nombreux<\/strong> <strong>partisans. Cardaillac, Sousceyrac devinrent des nids de Huguenots. Figeac se trouva partag\u00e9 entre les deux partis. Quand les protestants s&#8217;empar\u00e8rent de Figeac, ils avaient de nombreux amis au coeur de la place. Ils y furent ma\u00eetres de longues ann\u00e9es.<\/strong> <strong>Le B\u00e9arnais y avait des partisans fid\u00e8les. Un d&rsquo;eux, M\u00e9ause, appara\u00eet comme une des figures les plus caract\u00e9ristiques de cette \u00e9poque.<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p class=\"has-medium-font-size\"><strong>Apr\u00e8s la chute de Montauban, le fils du B\u00e9arnais, Louis XIII, fit raser la citadelle et d\u00e9manteler les murs que M\u00e9ause avait d\u00e9fendus. Malgr\u00e9 la propagande des Capucins, un ferment d&rsquo;h\u00e9r\u00e9sie calviniste \u00e9tait rest\u00e9 qu&rsquo;extirpa la r\u00e9vocation de l&rsquo;\u00e9dit de Nantes. Il en fut un de ces calvinistes qui ne s&rsquo;inclina pas, le fameux armurier Sisteron, auquel pourtant, pour ne pas priver la France d&rsquo;un ouvrier hors de pair, Louis XIV accorda la sauvegarde du roi.<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p class=\"has-medium-font-size\"><strong>Avec les Intendants, Figeac perd, peut-on dire, sa personnalit\u00e9 historique. Elle ne sera plus, jusqu&rsquo;\u00e0 la R\u00e9volution, qu&rsquo;une subd\u00e9l\u00e9gation de la g\u00e9n\u00e9ralit\u00e9 de Montauban. Sa physionomie moyen\u00e2geuse s&rsquo;alt\u00e8re par l&rsquo;arasement des remparts et le comblement des foss\u00e9s. Le corset de pierre qui l&rsquo;\u00e9treignait est tomb\u00e9. Ce sont maintenant, autour<\/strong> <strong>de la ville, des promenades, quais ou boulevards, ou terrains vagues dont on fera un champ o\u00f9 se tiendront des foires r\u00e9put\u00e9es. Il est juste de reconna\u00eetre que l&rsquo;administration des Intendants fut salutaire \u00e0 la cit\u00e9 ; l&rsquo;industrie et le commerce se trouv\u00e8rent bien de cette tutelle qui, sans \u00eatre tracassi\u00e8re, \u00e9tait \u00e0 la fois probe, \u00e9clair\u00e9e et vigilante. Aux XVIIe et XVIIIe si\u00e8cles, une bourgeoisie moyenne naquit de l&rsquo;artisanat populaire. L&rsquo;aisance se r\u00e9pandit ; la population s&rsquo;accrut. Figeac \u00e0 la veille de la R\u00e9volution, comptait 10 000 \u00e2mes.<\/strong><\/p>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"alignleft size-full\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"541\" height=\"343\" src=\"https:\/\/figeac-en-quercy.fr\/wp-content\/uploads\/2024\/06\/Figeac-La-Gare.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-366\" srcset=\"https:\/\/figeac.net\/wp-content\/uploads\/2024\/06\/Figeac-La-Gare.jpg 541w, https:\/\/figeac.net\/wp-content\/uploads\/2024\/06\/Figeac-La-Gare-300x190.jpg 300w, https:\/\/figeac.net\/wp-content\/uploads\/2024\/06\/Figeac-La-Gare-200x127.jpg 200w\" sizes=\"auto, (max-width: 541px) 100vw, 541px\" \/><figcaption class=\"wp-element-caption\">La gare de Figeac en 1908.<\/figcaption><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<p class=\"has-medium-font-size\"><strong>La R\u00e9volution souleva des enthousiasmes et des col\u00e8res dont l&rsquo;\u00e9cho se trouva d&rsquo;une mani\u00e8re \u00e0 peu pr\u00e8s uniforme \u00e0 toutes les pages de notre histoire locale dans la province du Quercy. La centralisation politique pratiqu\u00e9e par la convention, continu\u00e9e et aggrav\u00e9e par l&rsquo;Empire, a achev\u00e9 d&rsquo;effacer la physionomie propre que gardait chaque ville sous l&rsquo;Ancien R\u00e9gime. Le rail, le gaz, l&rsquo;\u00e9lectricit\u00e9, l&rsquo;auto, le cin\u00e9ma, la TSF, la m\u00e9canisation du travail humain sont venus donner \u00e0 nos cit\u00e9s, avec ce qu&rsquo;on appelle le confort de la vie moderne, la vulgarit\u00e9 d&rsquo;un d\u00e9cor uniforme et impersonnel. C&rsquo;est l\u00e0 la ran\u00e7on du progr\u00e8s. Une r\u00e9action semble avoir commenc\u00e9. Depuis qu&rsquo;on a le chauffage central et l&rsquo;eau sous pression, on se met \u00e0 regretter la buche de ch\u00eane, l&rsquo;\u00e9clat de la braise, le duvet de la cendre de bois et aussi la source surgie du rocher et fuyant sous les herbes.<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p class=\"has-medium-font-size\"><strong>Il est des villes qui peuvent encore r\u00e9server aux voyageurs, avec le confort d&rsquo;hygi\u00e8ne, de propret\u00e9 et des distractions qu&rsquo;exige la vie moderne, cette d\u00e9tente que donne \u00e0 l&rsquo;esprit le contact avec le pass\u00e9 et au corps le contact avec la nature. C&rsquo;est \u00e0 remplir ce programme que s&rsquo;engage notre Syndicat d&rsquo;initiative. Nulle ville ne para\u00eet, pensons-nous, s&rsquo;adapter mieux que Figeac \u00e0 l&rsquo;ex\u00e9cution d&rsquo;un pareil programme. Jules Malrieu**.<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>&#8212;&#8212;&#8212;-<\/p>\n\n\n\n<p class=\"has-small-font-size\">*Les P\u00e9pins de la Francie : <strong>P\u00e9pin le Bref (714-768), fils cadet de Charles Martel et de Rotrude<\/strong> (Il s&rsquo;agit sans aucun doute du P\u00e9pin de Jules Malrieu auteur de cet texte). \u2013 <strong>P\u00e9pin, fils de P\u00e9pin le Bref, fr\u00e8re de Charlemagne ; on ne sait rien de lui.<\/strong> \u2013 <strong>P\u00e9pin le bossu (768-811), fils ill\u00e9gitime de Charlemagne et d&rsquo;Himiltrude<\/strong>. \u2013 <strong>P\u00e9pin d&rsquo;Italie (777-810), fils de Charlemagne et d&rsquo;Hildegarde de Vintzgau.<\/strong> \u2013 <strong>P\u00e9pin Ier d&rsquo;Aquitaine (797-838), petit fit-fils de Charlemagne, fils de Louis le Pieux et d&rsquo;Emengarde de Hesbaye.<\/strong> \u2013 <strong>P\u00e9pin II d&rsquo;Aquitaine (823-864), fils de P\u00e9pin Ier et de Ringarde de Madrie.<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>*Jules Malrieu, adjoint au maire de Figeac, po\u00e8te et magistrat.<\/p>\n\n\n\n<div style=\"height:100px\" aria-hidden=\"true\" class=\"wp-block-spacer\"><\/div>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"aligncenter size-large is-resized\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"1024\" height=\"497\" src=\"https:\/\/figeac-en-quercy.fr\/wp-content\/uploads\/2024\/06\/bca_505515-1024x497.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-347\" style=\"width:326px;height:auto\" srcset=\"https:\/\/figeac.net\/wp-content\/uploads\/2024\/06\/bca_505515-1024x497.jpg 1024w, https:\/\/figeac.net\/wp-content\/uploads\/2024\/06\/bca_505515-300x146.jpg 300w, https:\/\/figeac.net\/wp-content\/uploads\/2024\/06\/bca_505515-768x373.jpg 768w, https:\/\/figeac.net\/wp-content\/uploads\/2024\/06\/bca_505515-200x97.jpg 200w, https:\/\/figeac.net\/wp-content\/uploads\/2024\/06\/bca_505515.jpg 1200w\" sizes=\"auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px\" \/><figcaption class=\"wp-element-caption\">Denier de P\u00e9pin II d&rsquo;Aquitaine.<\/figcaption><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<p class=\"has-medium-font-size\" id=\"block-955ba977-440f-4633-b13e-88403f489ed4\"><strong><br><\/strong><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Dix si\u00e8cles d&rsquo;histoire en cinq minutes&#8230; Extrait du Journal du Lot, \u00e9dition du Dimanche 30 juillet 1933 : C&rsquo;\u00e9tait en l&rsquo;an 753. 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